mardi 14 mai 2013

quand c'est cool - l'ile de ré


Ce blog va bientôt se transformer en un carnet de voyages. En même temps, avec le stage, dès que j'ai quelques jours qui s'alignent, je me casse un peu loin, parce que les klaxons des trams et la pluie nantaise sont un peu déprimants (le dernier point surtout) (nous sommes le 14 mai, NDLR) (en passant, qui sait ce que veut dire NDLR?) (ah, ca y'est, moi je sais, j'ai demandé à google).

Bref, j'en étais aux weekends un peu loin de tout. Cette fois ci, j'ai fait escale à l'île de ré, un endroit que j'aime particulièrement, parce que j'y vais depuis petite et puis qu'il y a l'océan et ses maxi vagues avec lesquelles on s'amuse bien l'été venu. C'est un endroit reposant, ressourçant, même si ces dernières années, on observe une migration Saint Tropez > l'île de ré, qui rend cette île bien moins sauvage.  

En préparant ma valise, j'y ai glissé un maillot de bain (enfin trois, parce qu'en vrai je suis bloggeuse mode, mais chut), et ça a fait boumboum dans mon coeur. J'imaginais déjà les rayons qui réchaufferaient ma peau, le bruit de l'eau en fond sonore, les doigts dans le sable chaud. Bon, j'avais un peu oublié qu'à l'île de ré, même au mois de juillet, il m'arrive d'aller à la plage en jogging. Heureusement, le temps a été de mon côté le dernier jour pour me permettre de rentrer à nantes avec le teint halé et les gens qui disent "hann mais t'as bronzé" (meilleure remarque de la terre). Y'en a même qui ont pris des coups de soleil assez monumentaux, mais c'est pas mon genre de faire la balance. 





Et les autres trucs cool, aussi, c'est qu'à l'île de ré, y'a des kilomètres de pistes cyclables et qu'on peut faire des ballades de plusieurs heures dans les marais salants. De notre côté, on a pris l'option "grand tour de vélo avec des pauses crêpes/bières ou sandwich au saucisson" dans le parcours, mais si t'es un vrai sportif, tu peux tout aligner d'un coup. Seulement tu louperas les jolis villages de l'île de ré, ceux qui abritent des maisons blanches aux volets verts. Ces jolis villages sont tous parsemés de roses trémières et de vieilles bicyclettes, et l'on s'y sent un peu hors du temps. (t'as vu comme je suis poétique?)

Je te laisse regarder les images (un peu comme dans les albums pour enfant) parce qu'en fait, je ne sais pas trop quoi ajouter, et puis je viens de finir une bouteille d'un litre de san pé, y'aviat une pormo chez carrefour, du coup j'ai hyper envie d'aller aux toilettes. Pour les bons plans, je ne saurai te conseiller la pergola si tu veux bouger ton corps la nuit venue, la bazenne si tu veux prendre des cafés avec des stars comme jospin ou lucchini et chez biscott si tu veux trouver tous les bonbons de la terre. 













mercredi 1 mai 2013

La liste non exhaustive des défauts à éradiquer




Ca y'est, je crois que mon inspiration est revenue, ou peut être est ce le beau temps (pas aujourd'hui, mais la semaine dernière j'ai quand même mis des jupes sans collant), j'ai envie d'écrire tout le temps. Problème? Je ne sais jamais sur quoi. Les prémices d'idées, après trois phrases, finissent à l'état de brouillon à durée indéterminée. 


Tu sais, j'ai plein de carnets chez moi, dans lesquels j'écris des choses, des bouts de phrases, des mots. Parfois même je colle des fringues ou des jolies trucs découpés dans les magazines. Et dernièrement, dans un de ces carnets, j'ai dressé la liste des défauts dont il est urgent que je me débarrasse. Alors oui, je sais qu'on se débarrasse pas d'un défaut, bien sur. Ça serait trop simple. Mais je continue d'imaginer la vie comme si j'avais des supers pouvoirs, alors SI c'était possible, voilà ce que j'éradiquerai :


L'addiction au camembert
Ce n'est un secret pour personne, je suis assez fondue de fromage (que celui qui a trouvé cette blague marrante se pende sur le champ). Avant j'étais fan de chèvre, manitenant je suis plutôt calendos, mais bon, il m'arrive souvent de lui faire des infidélités. Je suis presque arrivée au stade où j'aimerai me marier avec l'éleveur de la publicité brebiou pour qu'il m'en fasse du bon fromage frais tous les jours de notre vie. Vivre d'amour et de fromage. Seulement, je crois que le fromage c'est comme la bière : c'est anti-sex sur les filles. Les filles aiment le vin blanc et les toast au saumon. Pas la kro et le calendos. Et si ne plus aimer le calendos n'est pas un défaut réparable, je pense que déjà, arrêter d'en mettre partout dans mes plats serait un bon début. 

Être ponctuelle.
A première vue, on ne dirait pas un défaut, je te l'accorde. Mais moi ca me fatigue, d'être toujours à l'heure quand TOUT le monde est TOUT le temps en retard (d'au moins 10 minutes). Je dois me faire violence pour partir en retard, et même quand j'y arrive, il se passe un truc qui fait que j'arrive à l'heure (le bus qui se pointe en avance, etc). Du coup beaucoup de temps à être à l'heure, ce qui est quand même un comble. 

Être fan de chats.
Parce que c'est mainstream, les chats. Je leur voue un culte depuis ma plus tendre enfance, je suis un peu énervée que désormais les hipsters se soient tranquillement approprié ces petites bêtes poilues pour en foutre partout (tee shirts, mugs, posters, GIFs animés). Surtout que j'ai plus d'une fois faillit me faire piéger par des trucs de chats créés par et pour des hipsters (genre des sweats, des montres, ou les fameuses slippers chat) (heureusement, j'ai une fine équipe de dindes à l'oeil affûté contre l'hipsterisation de la société qui m'ont stoppée à temps). 

Toujours perdre la deuxième chaussette de la paire.
C'est fou ca, non? Le pire dans cette histoire c'est que j'ai trop peu de paires de chaussettes noires pour que cela passe inaperçu. Si j'ai deux chaussettes différentes, en général l'une est rose et l'autre est jaune. C'est un défaut qui aurait pu me ruiner si je ne m'étais pas résignée il y a bien longtemps à être du swag des pieds. 

Être une pique assiette
Par exemple, il y a quelques temps, je suis allée à une remise de prix à laquelle je n'ai rien suivi, parce que y'avait de la bière et des Tucs. Et le serveur a du me repérer puisque dès que j'approchais discrètement du pot de cacahuètes, il me regardait d'un drôle d'air. A la fin, je crois qu'il était à deux doigts de me donner le paquet pour que j'arrête de boucher l'accès au bar. En plus, je suis une pique assiette malpolie : parfois, je m'aventure, je croque dans un truc inconnu, et là, c'est la scène du chocolat dans gad elmaleh (mais en plus discret, moi je me contente de trouver un mouchoir à proximité, de cracher le truc et de reposer le reste quelque part sur le plateau) (la classe incarnée en somme). 

Hier, je regardais un épisode de sex and the city (la série indémodable) et Aidan disait à Carrie que ses défauts étaient beaux ou qu'il la rendait encore plus jolie (un truc du genre, "flaws are the best part" comme sur la photo). Du coup je me suis demandé si c'était pareil pour tout le monde, ou juste pour la nana qui a le dressing le plus cool de la planète. Parce que si le camembert me rend belle, crois moi, je déménage en Normandie et j'y installe ma petite production familiale (si, bien sur, quelqu'un veut bien fonder une famille avec une productrice de clacos). 

mardi 2 avril 2013

Pour un weekend à Bruxelles




La première fois que je suis allée à Bruxelles, je devais avoir 11 ans, je me souviens avoir visiter le musée de la BD et d’avoir vu le Manneken Pis ; que j’avais trouvé fort riquiqui. C’était quand même peu de souvenirs, alors je me suis dit qu’y faire un deuxième tour plus approfondi ne me ferai pas de mal. Du coup, j’ai négocié un jour de congé et j’ai profité de cette journée ou tu t’es goinfré de chocolat pour prendre un aller retour Eurolines direction le pays des frites et des bières. (petite interlude eurolines : prévoyez des cols roulés ou des kits de survie anti mauvaises odeurs car des malpolis se mettent à l’aise et ôtent leurs chaussures comme s’ils étaient seuls au monde. Nous avons donc subi 4h et quelques de route avec un léger parfum d’emmental périmé).

Arrivée jeudi dans la nuit vers 3heures, nous n’avons pas attendu plus d’une demie heure pour manger notre premier cornet de frites badigeonné de mayonnaise (mon derrière va se souvenir longtemps de la tonne de mayo). Quand je visite un pays ou une ville, le dépaysement passe aussi (et surtout ?) par mes papilles gustatives. Cette arrivée nocturne, c’était aussi la première découverte de la grand Place, totalement vide, impressionnante. Et le constat d’un fait avéré chez le belge de base : il peut dire une chose et son contraire dans la même phrase : « la rue machin ? Oui c’est pas près mais c’est pas loin » (d’accord, merci pour le renseignement l’ami).

 Le lendemain matin, un petit déjeuner à base de cook en tout genres (je sais pas trop comment ca s’écrit mais pour t’éclairer, c’est l’équivalent de nos viennoiseries). Le ventre bien rempli nous nous sommes mis en en route vers le centre ville. L’ambiance est aux petites rues pavés et aux restaurants de poissons, dans les rues les gens parlent anglais, flamand, c’est agréable. Un passage à l’office du tourisme et une carte de la ville à 50 centimes plus tard, nous voilà en route vers le musée Horta. Une maison au style Art Nouveau, j’avais envie de signer le bail dans la foulée. J’aime ce genre d’endroit qui te plonge dans une atmosphère, une époque. 



Ensuite, afin de remédier à ma novicité de la bière belge, et parce que c’était a peu près toujours le programme vers 17heures, on a été boire de la kriek à la cerise et à la pêche au bar "A la mort subite" (oui le nom n'est pas rassurant), dans le centre. L’endroit est joli mais un peu cher. Ils servent les bières au fut (c’est un critère important apparemment). Le soir, un petit tour au Recyclar, un bar de nuit, ou je ne suis pas restée assez longtemps pour me faire un avis franc et tranché (parce que la musique c’était de la dubstep et qu’il fallait payer 5 euros) (enfin la première fois j’ai pu me faufiler, mais j'ai pas réussi a rentrer à nouveau après être sortie fumer une clope) (clope qui -soit dit en passant, ont un gout bien meilleur juste parce qu’elles coutent presque 2euros moins cher). 

Le samedi, on a trainé dans un genre de brocante sur la place du Jeu de Balle, où l’on trouve autant de trucs intéressants que de merdes en tout genres (les trucs intéressants étant assez chers, les merdes en tout genre, à 1euro, et à partir de 13heures, gratuites). Non loin de là, une boutique africaine dont la vitrine a provoqué un petit fou rire :



Aussi, près de ces puces, intrigués par la vitrine d'une boutique "pleine de vieux trucs" nous nous aventurons à l'intérieur. Et là, le dédale : nous pénétrons dans une maison sombre et poussiéreuse, pleine d'objets amusants, vieillots, insolites, et chaque pièce réserve son lot de surprises. En tout, je crois bien qu'on a mis pas loin de 30 minutes pour tout voir. 








Puis, deux expos très cool au Weils : l’une, sur Tauba Auerbach, une artiste qui m’a bluffé avec ses réalisations qu’on croirait en relief, et l’autre, Thomas Bayrle, très ancré dans le pop art, avec les dessins qui se répètent, les mises en abyme et les couleurs vives. Cette visite nous ayant bien creusé l’appétit, on a atterrit dans une genre de sandwicherie, juste en face. La veille, on avait mangé des durum (des styles de wraps avec des frites dedans) c’était bon, alors j’avais décidé de ne pas avoir peur des vers solitaires et des MST dans la « viande » (non, je suis pas hypocondriaque de la nourriture). Sauf que là, c’était le cornet de frites de trop, j’ai même pas fini mon hamburger à deux euros, et on a opté pour un plein au super marché, c’était plus sur pour la survie de nos estomacs.
Le soir, on s’est rendu à la Botanique, un centre culturel qui accueillait ce soir là des rappeurs et autres gangsters de Bruxelles et d’ailleurs. Une bonne soirée en somme, où j’ai carburé à une autre sorte de tradition belge, la Jupiler (où la méga cannete ne coute qu’1 euro et 25 centimes au carrefour, un truc comme ca. 20h-23h30 sans pause pipi, c’était l’exploit de la soirée).



Dimanche, en route vers le musée Magritte, place Royale. Arrivés vers 16heures, nous déchantons lorsque nous découvrons que le musée est complet : impossible d’y rentrer. les boules, surtout que l’entrée en tarif jeune est à 2euros et que le musée à l’air de dépoter (on a quand même essayé de se faufiler). Des bières au Delirium nous ont évité de nous noyer dans le désespoir. Au plafond derrière le comptoir, des rangées de verres de toutes les tailles, une carte qui comprend une vingtaine de bières différentes, allant d’un simple verre à deux litres, bref, on est dans la cour des grands.  Le delirium, en plus de la déco qui est assez impressionnante, c’est un peu trois salles/trois ambiances : en bas, la musique est plus forte et les gens sont plus souls (même à 17heures), au premier étage, c’était plutôt lounge, tandis ce que le rez de chaussée est plutôt familial. Ah, aussi, dimanche, c’est le jour ou j’ai gouté une des fameuses Waffles, mais pas celle avec la masse de chantilly, les fraises et tout le tralala. Dimanche, c’est le jour où j’ai gouté la gauffre au nutella la plus mortelle de l’univers de la gaufre au nutella. Preuve en image du succès de la fameuse gaufre : 

MIAM


En somme, si on fait vite le tour du centre de ville de Bruxelles, il ne faut pas hésiter à s’aventurer dans les trams aux allures soviétiques pour sortir des rues pavées et visiter les musées aux alentours. Si on reste sur les musées de la Grand Place, on en apprendra sur la bière et le chocolat… J’ai trouvé ca plus utile d'expérimenter ces aspects de la vie bruxelloise en vrai. 3 jours pleins ont suffit pour profiter de la ville. Dernier avantage, et pas des moindres, c’est un trip qu’on peut faire quand on a un budget assez serré, car rien n’est bien cher, mise à part peut être les trajets en métro (on a donc beaucoup marché). 



Bon j'avoue, c'est pas moi qui ai pris ces photos. Toi aussi, tu te demandais pourquoi tout d'un coup j'avais des clichés potables à publier? Le mystère est levé, merci à mon photographe officiel. 

mardi 26 mars 2013

Ma semaine en clichés #37

Lundi, j'ai piqué une photo de Détachée de presse (à suivre sur facebook pour ceux qui ne connaissent pas) parce que ca reflétait bien mon état de début de semaine. Les réveils sont de plus en plus compliqués pour une jeune stagiaire débordée (j'appréhende beaucoup de me lever une heure plus tôt après le changement d'heure). 


Mardi, concert de blues dans un bar nantais. J'ai pas réussi à prendre une photo assez satisfaisante du bassiste, qui m'a fait beaucoup rire. Pour te décrire le personnage, il avait le gabarit du père noel, avec une veste sans manches en cuir, une petite barbe et des lunettes à la harry potter. tout ca mixé, il ressemblait beaucoup à hagrid. Je riais d'autant plus quand celui ci tentait des petits pas de danse au rythme de la musique. 


Mercredi, en grande amoureuse de ryan gosling (comme trop de femmes sur cette terre), je suis tombée sur une photo que j'ai tout de suite enregistrée dans mon téléphone (pour la regarder avant de dormir). Ryan quand il avait environ 10 ans, déjà très prometteur en mignonnitude (bien que désormais il excelle plutot en sexyttitude). Ah oui, à côté, c'est justin, mais ca, on s'en fout. 


Jeudi, plein de courses. Rien de bien palpitant pour l'instant, tu en conviendras. Seulement, pendant ce plein de courses, je crois que je suis un peu retombée en enfance : à moi les petits filous (enfin les carrefour kids, on fait ce qu'on peut avec un budget étudiant) et les petits écoliers. 


Vendredi, première vraie soirée de la semaine, ce qui me change grandement de mon rythme pré-stage (ou le jeudi, nous étions rarement couchés à 23heures). Du coup, c'était un peu une soirée de l'extrême. J'ai volé des bougies, fait des tractions et le chimpanzé sur les poutres du bar, bref, j'étais en forme. Avant cela, mise en condition autour de trois radis, deux tomates cerises et 10000 toasts chèvre miel. 


Samedi, pas vraiment remise de ma soirée de la veille, j'ai erré une petite heure à la braderie de nantes (rassemblement de cagoles et de gitans, ambiance churros et fringues de marché. Je tire quand même mon chapeau à celui qui a raté sa voie dans la conception rédaction, qui gueulait à tout va "les chaussures, moi chères que les chaussettes!" : ca c'est une accroche qui fonctionne). J'ai donc opté pour une sieste accompagnée d'une célèbre blogueuse mode (c'est toujours la même hein, j'ai pas 15 amies blogueuses mode, ca serait difficilement supportable). 


Dimanche, privée de chauffage depuis maintenant deux semaines (la flemme internationale d'appeler le réparateur) je fais ce que je peux pour ne pas finir en glaçon sur mon canapé. Ma grosse couette est donc mon meilleur allié. (oui, il ne s'est rien passé de bien intéressant dimanche sinon un vide grenier au fin fond de la banlieue nantaise) (en même temps que celui qui daigne avoir des dimanches intéressants me fasse signe). 



samedi 23 mars 2013

Péripéties de stagiaire #1


Voilà maintenant quelques semaines que j'ai les deux pieds dans l'entreprise. Enfin, dans une agence de communication. Je précise parce que c'est très différent d'une vraie entreprise. Déjà, dans une agence de communication, personne n'est opérationnel avant 10 heures (après avoir bu trois nespresso de la vraie machine de Clooney) (un sacré budget pour être productif). Ensuite parce qu'étant assignée dans le bureau des créatifs (ce qui n'est pas ma voie hein, c'est pas ma prof d'arts plastiques du lycée qui me contredira), on travaille en musique, et même qu'il y a quelques jours, on a écouté Orelsan. Il n'y a qu'en agence de com' qu'un DA (comprendre : directeur artistique) peut te sortir des phrases philosophiques sur Orelsan, le type qui traite les nanas de putes tout au long de ses textes. Les créatifs ont surement besoin d'être stimulés en permanence pour avoir des idées, et la musique, ca doit aider. Non, parce que y'a pas qu'Orelsan. Le vendredi a 17heures, s'est imposée à moi la tradition du blind test (tradition dans laquelle je vais éviter de m'aventurer trop souvent puisque,
petit un : je suis mauvaise joueuse, et je risquerai de me faire plein d'ennemis, ce qui n'est pas nécessaire, 
et petit deux : je crois toujours avoir la bonne réponse alors qu'en fait, non. 
C'est à cause du petit deux que j'ai pris un litre de mélange hareng/nesquick sur la tête pendant mon weekend d'intégration, ca m'a marqué, alors maintenant j'arrête de faire la maligne qui sait mieux que tout le monde. Cette parenthèse est surement la plus longue de l'histoire de mon blog).

Mise à part cette ambiance ma foi sympathique, je sens que je vais morfler niveau boulot, mais ca, j'ai l'habitude (cf mes péripéties de jeune étudiante en science politique l'année dernière et ma non-vie pré partiels). Le stagiaire en agence de communication est polyvalent. Je l'ai précisé sur mon CV, je crois qu'on m'a un peu piégée. Parce que dès mon 1er jour, on m'a demandé de confectionner des origamis de poisson. Ce fut un échec cuisant, alors que j'avais choisi le tuto youtube "très très facile" (c'était dans le titre). J'ai aussi le plaisir de faire des montages et des visuels avec un outil de l'an 1998, j'ai nommé Paint (enfin, jeudi, on m'a demandé de passer sur Photofiltre, attention, la difficulté monte d'un cran, je suis perdue, y'a trop de boutons). Ah oui, je me suis aussi trouvé une vocation de comique en préparant des blagues et des devinettes spéciales 1er avril. J'étais à deux doigts d'envoyer ca à ma mère, j'étais trop fière. 

En agence de com', on est ultra connecté, surtout quand on bosse dans le web (je sais, je t'en apprends des belles). Bien qu'un de mes responsables travaille avec deux écrans d'ordinateur dont l'un est apparemment réservé à Facebook, j'ai l'impression d'être un agent secret quand je me connecte sur ma page. J'ai donc du trouver des stratagèmes pour chatter avec les copines en tout discrétion. Merci à l'inventeur de Gtalk. C'est là que je t'annonce que je crois avoir balancé (mais je suis pas sure) le nom de mon blog pendant mon entretien pour ce stage, genre ouais la nana veut faire du web alors normal si elle a un blog elle en parle c'est cool et tout, et puis elle balance le nom du truc parce qu'elle fait celle qui assume. J'espère qu'ils n'auront pas l'idée saugrenue de venir me lire et découvrir mes petites fourberies. Bref, en tout cas, la fille à côté de moi doit se demander pourquoi il m'arrive de glousser devant mes mails.  J'ai eu quelques loupés, genre tomber sur un tumblr sexuel pervers dégoutant, alors qu'une personne-importante-a-l'agence était derrière mon dos. Y'avait marqué NSFW (not safe for work pour les moins bilingues), mais malheureusement, je savais pas ce que ca voulait dire. 

J'ai encore des trucs marrants à te dire, genre le coup de la panne de réveil dès le 2ème jour ou le benchmark sur les marques de patés et autres charcutiers que j'ai fait sur mes heures de dej et vers 18heures, quand j'avais la dalle, et que j'hésitais entre saliver (devant des jolies tranches de jambon de bayonne) ou vomir (devant les photos de boudin). Mais là j'ai pas le temps, alors si tu veux, tu peux retrouver mes tweets édition spéciale stage

mercredi 13 mars 2013

Spring Breakers - pourquoi tant d'éloges?




Dimanche, après une journée touristique à Nantes, j'ai été voir Spring Breakers; sur les conseils d'une amie (une blogueuse mode de renom). Genre les Inrocks avaient dit que c'était un bête de film et ils avaient même mis 5 étoiles sur Allociné, alors si les Inrocks disent que c'est génial, C'EST génial. 

D'ailleurs ils n'étaient pas les seuls à en faire l'éloge. Quelques extraits de ceux qui ont vu dans Spring Breakers un chef d'oeuvre : 



En fait, j'aurai du lire ces critiques et me méfier des grandes phrases pseudo intellectuelles qui te donnent l'impression (quand comme moi tu ne les saisi qu'à moitié) (sans vouloir me lancer des flowers je pense que si  avec mon amour pour la métaphore je ne comprends pas tout, je pense que le français moyen qui ne sait pas accorder ses verbes en -é et -er ne le comprend pas non plus) (maintenant que j'ai dit ça, je sens la lapidation poindre si je fais une faute dans ce billet) d'être un imbécile inculte. Parce que ces critiques sont presque pédantes pour tous les autres qui n'ont pas compris la "poésie perdue" du film. 

Ce que je retiens, personnellement, c'est que c'est un film esthétique, à la manière de Virgin Suicides, les plans sont bien filmés, c'est "joli". Les couleurs, l’enchaînement des  différents plans, etc. Bon par contre niveau bande son, on est bien loin du très doux Playground Love. C'est Skrillex qui nous ambiance dès les premières scènes (ce qui a, au passage, écorché mes tympans, peu préparés à cet affront). Malgré la technique donc, sur le fond de l'histoire, je n'ai pas accroché. Je me souviendrias d'avoir vu 15 000 paires de fesses en 1h35, des filles sans morale ni cervelle, des gros pistolets, les chicos pourries de James Franco, et une jeunesse américaine un peu désolante. Ah la belle image... Penses tu vraiment que la moitié des spectateurs (qui sont âgés en majorité de 15 à 25 ans) (c'est la communicante que je suis qui parle, les cibles, les CSP et les 15/25 font partie de mon quotidien) auront la maturité de comprendre que dans la vraie vie les américains ne sont pas si stupides? Pas sur. 

Et puis au delà de ça le film n'a pas vraiment de sens. Il ne "dit" rien, sans un vrai début et une vraie fin. Il n'y a pas de fil conducteur, si ce n'est un genre de descente aux enfers. Certains ont vu dans ce vide une revendication ou une dénonciation ; moi, non. Après cette vidéo, je spoil un peu. Je préviens tu vois, parce que je hais les spoilers, ce sont des gens qui méritent de mourir. Surtout quand ils révèlent la fin de Desperate Housewives comme ca PAF, tranquille. (je t'en avais déjà parlé). 




On comprend mal les agissements des 4 filles, leurs motivations : sont elles loyales, est-ce qu'elles cherchent à revendiquer quelque chose? Ou sont-elles simplement bêtes et vénales? Et puis au delà de tout ça  même si on fournit tous les efforts du monde pour "rentrer" dans le film, certaines scènes beaucoup trop ridicules nous ramènent vite à la réalité. Genre le moment où James Franco, qui joue le gros mafieux à la dentition douteuse donc, se met à jouer Britney Spears au piano et que les 3 nanas, munies de grosses armes et de cagoules roses, commencent à l'accompagner au chant en se dandinant. Au loin, un superbe coucher de soleil orangé... Celui qui n'esquisse pas un sourire à ce moment là n'est pas un être humain normal. 

Bref, au delà d'un film qui m'a un peu laissée sur ma faim, et qui m'a fait rire sans le vouloir; ce qui m'a le plus gonflée, c'est le buzz qui se veut intello autour de tout ça. Apparemment ce réalisateur a des fans de la première heure (et je peux le comprendre, je vais pas cracher sur la manière dont le film à été tourné, j'ai bien aimé) qui sont aussi transis d'amour que les fans de feu Steve Jobs. Tout ce qu'il fait est génial, même si ca n'a pas de sens, ou peu (genre l'Ipad, on peut me dire à quoi ça sert? Ni téléphone, ni ordinateur, l'Ipad c'est juste un écran de plus dans ton quotidien, comme si tu n'en avais pas assez. Mais c'est un autre sujet). Sortir des Disney girls de leur image bien rangée? DINGUE. Faire un film esthétique avec 50% des plans qui montrent des grosses fesses? GÉNIE  etc. 

(en parlant de grosses fesses, il y a en des très très grosses à la fin, du genre qui te font regretter d'avoir mangé des oréos dans la journée). 

Bref, un film qui suscite çà mon gout un peu trop de critiques aux envolées lyriques pour pas grand chose. 

lundi 25 février 2013

Ma semaine en clichés #numérojesaisplustrop

Lundi, première course en short de l'année. Pour une fois, le soleil à été au rendez vous plus de deux jours d'affilée à Nantes, et c'était vraiment cool. D'ailleurs je sais pas si c'est les bonnes résolutions de 2013 ou le beau temps mais je n'ai jamais vu les bords de l'erdre avec tant de coureurs. 


Mardi, je passe une soutenance, alors pour se motiver, on a mis à sec un paquet entier de shocko bons. Mes nerfs étaient un peu à bout, parce que l'idée m'amusait tellement que j'en ai fait des gifs animés. 


Mercredi, première fraises de 2013. Je sais pas toi, mais perso, il y a des aliments comme ca qui me mette en joie. Genre manger des fraises, c'est faire un bond de 6 mois dans le futur, quand il fera chaud, qu'on portera des robes légères et des chaussures ouvertes. (enfin ca, c'est toujours ce qu'on s'imagine, mais l'expérience montre qu'on ne quitte pas toujours ses jeans-baskets l'été venu) (mais c'est une autre histoire).



Jeudi, fin des cours, une semaine de vacances puis 6 mois de stage s’enchaînent  Pour l'occasion, nous avons eu droit à un super goûter à l'école. Des discours fédérateurs aussi, genre grande famille que nous sommes, un peu pathétiques et très certainement décalés de la réalité (qui nous a sauté à la gueule le lendemain matin). 



Vendredi, retour à Paris, je retrouve mes copines d'amour. Nous avons investi le plus petit ascenseur de paris, sans mentir. Le genre d'espace si confiné que même si t'es pas clostro t'es obligé de le devenir. Mais comme sur la photo on voit pas bien la circonférence du bordel, bin je te mets une photo de chat qui n'est pas loin de se faire embaucher dans un cirque (il fait des numéros et tout) (avec un dresseur de tigre reconverti dans le dressage de chat, c'était moins dangereux)



Samedi, je me marre devant les 15 choses à ne pas dire à une fille exposé dans ce petit livre. Un tantinet macho mais rigolo quand même ! 



Et dimanche, après trois jours de fête, mon corps m'a lâché, je ne peux plus sortir de mon lit, et mon cerveau aussi, puisque je me retrouve à regarder l'âge de glace. Tout ca dans la chambre de mon frère, je précise, que les posters et les 2 écrans ne sont pas les miens (je veux pas que tu me prennes trop pour une geek non plus)